lundi 19 mai 2008

Last Trip in Berlin - Part 1


Cette fois c'est sûr, c'est bien la dernière fois que je peux venir, pour mon boulot, visiter ma capitale favorite.
Maintenant, il faudra que je me paye le déplacement : c'est moins drôle.
Je reviendrai, mais sûrement pas dans le même type d'hôtel : too much for me!
Cette fois, c'est le Marriott Hotel sur la Potsdamer Platz.
Cette photo est prise tête en l'air, vautré dans un fauteuil moelleux du lobby de l'hôtel.
Si vous ne pensez pas immédiatement à Vasarely, j'y comprends rien!
Comme je suis arrivé tard en soirée, j'ai juste le temps de faire un petit tour.
Je ne vous ai pas encore montré ce bâtiment curieux autour duquel tout le quartier moderne s'est ensuite organisé.
Il s'agit du Philharmonique de Berlin, oeuvre très innovante inaugurée en 1963.
C'est l'oeuvre de l'architecte allemand Hans Scharoun qui a développé cette salle autour d'uns scène pentagonale.
Les spectateurs sont placés autour de la scène, sur des terrasses asymétriques et irrégulières.
C'est assez étonnant. Le soir où j'ai visité, Montserrat Caballé chantait.
J'ai pensé à Jean Louis et Marie Claude mais j'ai pas osé demander s'il restait des places de peur de passer pour un idiot!


Le lendemain, fin d'après midi, petite ballade tranquille en péniche sur la Spree.
Dégustation de petites saucisses cocktail enveloppées délicatement dans du jambon fumé et arrosées de vin blanc.
Que demande le peuple!
On passe à côté de deux bâtiments remarquables.
D'abord, la Chancellerie. Sur la photo, c'est une vue de la façade arrière, avec les jardins donnant sur la rivière.
Sur la façade avant du cube, une immense entrée circulaire en verre qui lui donne son surnom de "machine à laver".
C'est là que la belle Angela travaille et reçoit ses invités. C'est huit fois plus grand que la Maison Blanche, et on ne sait pas combien de fois plus grand que l'Elysée. Faut pas le dire, ça ferait blêmir Sarko!
De l'autre côté de la Spree, toute aussi gigantesque, la nouvelle gare de Berlin.
Elle a été inaugurée en 2006.
Sur la photo, vous voyez juste l'entrée. Le demi cylindre protégeant les voies continue tellement loin que ça ne rentre pas dans le cadre. Bien sûr tout autour, vous trouvez tout ce qui fait la vie moderne : centre commercial, bureaux, hôtels, restaurants, salles cinéma, etc...
Bon, je regagne la terre ferme pour reprendre les choses sérieuses : le dîner.
Posted by Picasa

dimanche 11 mai 2008

Gabrielle !

La voilà !
Ses parents avaient prévu son arrivée pour le 19 mai.
Elle a jugé que le beau temps était arrivé,
qu'il était temps de voir la tête de toutes ces personnes qui l'attendaient,
qu'en plus c'était un week-end de trois jours et
que tout ce monde allait pouvoir venir lui faire un petit bisou.
Gabrielle a donc montré son nez samedi 10 mai 2008.
Maman est fatiguée, Papa aussi (faut bien arroser ça).
Mais c'est que du bonheur !
De notre côté, nous voilà Papy et Mamy en double !
Quel honneur !
Nous sommes très fiers !
Posted by Picasa

jeudi 1 mai 2008

Jojo prépare les JO de 2024

Petit stage landais de mise en forme pour préparer les JO de 2024, on commence par un petit footing "on the beach" histoire de dérouiller les chevilles et respirer le bon air iodé.
Ensuite, une petite séance de sprint sur piste avec La Tortue, sparing partner officiel du champion, qui l'assistera tout au long de la préparation au long cours.
Il faut dire que La Tortue a déjà assumé la préparation de la Maman et de la Mamy du Jojo, quelques années auparavant.....

Ensuite il faut consacrer un peu de temps et aller à la rencontre des fans,
même ceux qui passent régulièrement à côté du déshodorant.
Enfin, un bon bain décontractant et quelques pages de lecture avant un bon repas
et une nuit de repos bien méritée.
Parce que demain, il va falloir remettre ça, toujours plus vite, plus haut, plus fort.
C'est dur, la vie de champion !

Posted by Picasa

mardi 15 avril 2008

La natation file un mauvais coton.



Les athlètes s’affûtent pour se qualifier et se rassurer sur l’état d’avancement de leur préparation pour le jour J, les JO de Pékin. Les compétitions se succèdent et les records mondiaux tombent à foison. Pour une fois, on n’évoque pas trop le dopage mais une nouvelle révolution technologique : les combinaisons améliorant la flottabilité et la glisse des nageurs. L’hypothèse est largement corroborée par le fait que la plupart des records battus (18 sur 19 sauf erreur) le sont avec des porteurs de combinaison Speedo ou Tyr munies de ces petites plaques de polyuréthane placées sur le derrière des cuisses. Ce week-end, à Manchester, aux Championnats du Monde Petit Bassin (25m), on a même vu la discipline reine du 100m libre remportée par un jeune américain de 19 ans, Nathan Adrian, quasi inconnu jusqu’à présent au plus haut niveau et pulvérisant son record personnel (46˝67).
La Fédération Internationale (FINA), réunie cette semaine, devait prendre une décision (stop ou encore) sur ces fameuses combinaisons, à la demande d’un des équipementiers majeurs (Arena) qui n’a pas développé cette technologie parce qu’elle ne leur semblait pas en accord avec les règles.
Que pensez-vous qu’il arrivât ? Et bien, à l’image de notre CIO qui a le don de mettre la tête dans le sable pour ne pas penser à la connerie qu’il a fait en attribuant les JO de 2008 aux grands démocrates chinois ; comme la FIFA et l’UEFA réunies qui préfèrent des décisions arbitrales très contestables, faussant les résultats des matchs de foot à l’emploi éclairé de la vidéo qui fait merveille dans le foot américain ou dans notre rugby ; la FINA a donc trouvé que tout allait bien et qu’il fallait continuer à innover. Que les records qui tombent à chaque compétition, c’est bon pour l’image de la natation.
On peut donc maintenant rêver de nouvelles combinaisons englobant la tête et la nuque, avec une légère épine dorsale, comme une nageoire, pour améliorer encore la pénétration dans l’eau. Pour le papillon, on peut aussi rêver d’une combinaison spécialisée avec un palmage bien étudié entre les cuisses et les jambes pour améliorer le mouvement de dauphin.
Moi qui rêvait d’un retour en arrière aux bons vieux maillots de bain, c’est raté.
Au plus fou de mes espérances, je me disais même qu’on allait niveler tous ces écarts technologiques en instituant la nage sans maillot de bain : à poil ! La, d’un seul coup, la natation gagnait en audimat, donc en ressources publicitaires, donc en revenus pour les nageuses et nageurs qui auraient enfin un retour monétaire à la hauteur de leur investissement sportif.
Et bien non, j’ai encore tout faux, il va falloir retourner sur internet pour découvrir les charmes cachés de notre Laure nationale !
Dommage !

samedi 29 mars 2008

Du Bon, du Bona, du Bonne aventure


Richard Bona nous a conduit directement dans l’épicentre de son triangle des Bermudes
Douala-La Havane-New York.
Un nappage sucré de synthé avec une rythmique basse/batterie voluptueuse, comme si on revenait au bon vieux temps de Weather Report.
C’est pas du jazz, c’est pas de la musique afro, c’est pas de la bossa nova cubaine ;
c’est tout ça mélangé pour le meilleur de ce qu’on pourrait appeler du world jazz rock.
Richard Bona joue de sa voix comme d’un instrument dont il maîtriserait toutes les possibilités. Ses doigts se démultiplient sur les cordes de sa basse.
Richard Bona est un magicien, il nous fait fondre de plaisir.
Deux longs morceaux en rappel pour permettre au public de venir danser devant les musiciens, sans doute pour que chacun se rappelle le titre de son dernier album, le live de la tournée : « Bona makes you sweat ».
Superbe !

Posted by Picasa

vendredi 14 mars 2008

Claire Diterzi à Joué les Tours : Bruissements d'Elle


Claire,
J'étais il y a quelques années à Blois quand vous aviez joué avec le trio en première partie de Lo Jo et j'avais été envoûté ce soir là par votre voix.
Hier soir, j'étais à l'Espace Malraux pour découvrir votre nouveau spectacle, pour aller en quelque sorte m’abreuver "à la Claire fontaine".
J'avoue que je n'ai pas tout compris des rapports "arts-musique" qui fondent ce travail nouveau. J'ai trouvé la mise en scène un peu trop "bobo-intello", mais c'est pas grave.
Le son était définitivement trop fort, beaucoup trop fort, la rythmique infernale rendant inaudibles vos textes.
Mais c’est pas grave non plus : La Voix est toujours là, vous en faites ce que bon vous semble, vous nous emmenez où là vous voulez.
Votre spectacle est un voyage dans l’espace et dans le temps.
Vous êtes insaisissable, drôle, directive, cool ; une sirène qui nous ferait échouer là où bon lui semblerait.
Vous êtes notre Bjork tourangelle, que dis-je, notre Bjork nationale.
Continuez à nous surprendre.
A bientôt de vous revoir.
Bises.

vendredi 7 mars 2008

Stephan Eicher à Blois


Que nos cœurs solitaires
Soient au bout de leur peine
Que le monde soit lumière
Et plus doux sous nos pas

Il est entré sur scène pour nous faire partager, avec ses deux acolytes, quelques moments d’éternité. Chaque tournée est un nouveau voyage, un nouveau concept, une nouvelle vision. Toujours en recherche d’un Eldorado musical qui n’existe pas, d’une nouvelle voie. Cette fois-ci, on s’imagine partir pour un voyage tranquille : Stéphan Eicher Trio. Mais par le miracle des boucles électroniques, l’orchestre se démultiplie, tout comme les ombres portées des musiciens sur le rideau blanc tendu derrière eux. La musique oscille entre un folk bavarois en pleine mutation rock et un jazz rugueux et menaçant. Les chansons se succèdent - les nouvelles et les bons vieux tubes - toutes transfigurées pour coller au spectacle qui se joue sous nos yeux. Deux heures de rêve dans une contrée inconnue, ponctuées de quelques commentaires furtifs du chanteur se fondant dans sa musique. Puis un retour sur terre qu’on voudrait éviter ; tout dans le calme et la béatitude, la banane aux lèvres. C’était beau, c’était bon.

Mais garde-moi
Dans ta mémoire
Laisse moi entrer sur ton si blanc territoire
Seul dans les rues
Je marcherai
Seul dans un lit
Je m’endormirai
A l’occasion
Je contemplerai
L’or des saisons, le cœur noir des forêts.

Posted by Picasa

dimanche 24 février 2008

Regrets éternels !

Comment aurais-je pu imaginer pouvoir me trouver à quelques centimètres de ces deux êtres chers que je n’ai jamais pu rencontrer, mais dont je connais presque tout des détails de leurs vies.

Comment est ce possible de me retrouver aussi près de ces deux êtres chers, qui m’ont donné la vie, avec qui j’ai vécu si longtemps - avec des tonnes de questions que je n’ai pas posées parce que j’avais le temps, parce que ce n’est plus le temps - et que finalement, je ne connais pas assez.Posted by Picasa

dimanche 17 février 2008

Le Jojo de février

Oyez, oyez !
Le Jojo de février,
S'il ne courre pas comme un lévrier,
Ne se mélange plus les pieds !
Posted by Picasa

lundi 11 février 2008

Un dimanche au bord de l'eau

Si je dis que Blois est la plus belle ville des bords de Loire, je suis sûr de ne pas être très loin de la vérité. Mais quand j’affirme que la Loire est le plus beau fleuve du Monde, alors là, je suis pratiquement certain de ne pas me tromper. Peut être le Colorado, dans sa traversée monstrueuse du Grand Canyon nous en fiche plein la vue. Peut être l’Amazone, majestueux serpent d’eau ondulant dans la forêt vierge, nous fascine-t-elle. Peut être le Danube, peut être le Nil, ou le Rhin….Non, franchement, pour moi, la Loire écrase tout. Au cours des siècles, elle a su se faire respecter, rester sauvage tout en ensorcelant le promeneur, donnant le sentiment de sécurité et de bien être le long de ses rives. Mais gare au bateaux crachant leurs nappes de fuel ou aux baigneurs imprudents qui souilleraient sa robe ou troubleraient son silence. Seuls les plus beaux châteaux, les plus belles cathédrales peuvent s’y refléter. Le blanc immaculé de la pierre de tuffeau et le bleu profond des ardoises angevines sont les couleurs favorites de son écrin.
Au programme de ce dimanche, une petite bouffe dans un resto blésois au bord de l’eau avec Alain et Micheline. Une grande discussion inventaire de tout ce qui nous touche en ce moment ; des choses d’amour, d’amitiés, de passions ; commencée au resto et continuée au bord de l’eau.

Regardez cette photo : la Loire c’est nous, tantôt haute, tantôt basse, jamais prévisible.
Derrière nous notre histoire, la source, les expériences passées mais le fleuve qui avance.
Devant nous, le chemin à venir, l’inconnu de l’horizon, les îlots que nous rencontrerons, que nous aborderons, où nous nous échouerons.
Devant nous ce ciel de crépuscule, aux couleurs si douces, appelant à la fois la mélancolie, mais aussi la douceur de vivre, l’apaisement et la paix de l’âme.
Et puis ces quatre flèches transperçant la quiétude.
Des avions à prendre…ou à regarder passer.
Des histoires à vivre…ou à éviter.
Des passions où s’engouffrer…ou à laisser passer.
Et vous, ça vous fait quoi ?
Posted by Picasa