samedi 16 août 2008

Joachim : Mes Vacances à St Martin le Beau (Part 2)

Pendant mes vacances chez Papy-Mamy, il y avait aussi ma cousine Bébé Gaby avec Tonton et Julie. Elle est très mignonne Gaby mais elle dort beaucoup pendant la journée. Quand elle est réveillée, elle me regarde et fait des sourires. Moi, j’aime bien lui faire des petites caresses sur la tête, c’est doux. Et puis, elle se sauve pas quand j’arrive, comme le chat Paulette.

Un jour on est allé au château de Tours voir l’exposition de Monsieur Calder. C’était rigolo parce que Monsieur Calder, il a fait plein de petits moulins en ferraille qui s’accrochent au plafond et qui tournent quand on souffle dessus. C’était beau. J’en aurais bien ramené un pour mettre dans ma chambre.

Mamy m’a aussi emmené chez le coiffeur. Les dames sont gentilles avec moi. Elles me mettent une grande serviette autour de mon cou pour pas que les cheveux rentrent dans mon T-shirt. Je ne bouge pas parce que la dame a des ciseaux dans la main. Je voudrais pas qu’elle me coupe la tête. Quand c’est fini, tout le monde trouve que maintenant je ne suis plus un bébé mais un petit garçon. Moi, je trouve que je suis beau.

Et puis un après midi Papy et Mamy m’ont emmené voir des gros poissons. C’était rigolo, je courrais dans tous les sens et tout autour de moi, il y avait plein de poissons dans des grandes piscines. Dès fois, il y avait même des poissons qui me passaient au dessus de la tête. Il y avait aussi une grande piscine avec des gros poissons rouges qui venaient se frotter sur ma main quand je la mettais dans l’eau. J’en ai même caressé un. C’est beau les poissons, mais c’est un peu toujours pareil. Mais c’était quand même bien pour courir et jouer dans le bateau pour les enfants. Je veux bien y retourner.
Maintenant, Papa et Maman sont revenus. On va partir en vacances dans les Landes. Je vais retrouver le cheval et la chèvre. J’espère qu’ils vont me reconnaître.



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mercredi 13 août 2008

Joachim : Mes Vacances à St Martin le Beau (Part 1)

Une semaine chez Papy-Mamy, c’est chouette. On n’a pas besoin de se lever trop tôt pour aller chez Tata, la nourrice, et en plus je peux faire une grande sieste parce qu’à St Martin le Beau, c’est la campagne. Le matin, je vais acheter le journal et le pain avec Papy. Quand on remonte du bourg, on s’arrête toujours à l’église pour dire bonjour au bébé (il parait qu’il s’appelle Jésus) et à Jeanne d’Arc. On regarde aussi les lumières de toutes les couleurs, ça s’appelle des vitraux. Les couleurs, j’y comprends rien mais c’est beau, même qu’elles se reflètent sur les pierres du sol.
Une fois rentrés, s’il fait beau et que j’ai envie, on va faire un plouf dans la piscine. Je ne mets pas de bouée, ça sert à rien, je m’accroche à Papy. Il flotte bien mieux qu’une bouée et est bien plus confortable pour se promener dans l’eau.
Après c’est l’heure de manger. Je ne suis pas compliqué, je veux bien manger du riz avec un peu de gruyère, ou des pâtes, avec un peu de gruyère. J’aime bien aussi le poisson et les haricots verts avec un peu de gruyère. En dessert, je mange un yaourt avec un peu de sucre ou un petit filou, aussi avec du sucre. Pour faire couler, j’aime bien manger une gaufrette à Papy. En plus, Papy est très fier des gaufrettes, il dit qu’elles sont faites chez lui, à Pithiviers et que c’est un peu comme les madeleines de Proust. C’est où, Proust ?


Après la sieste, des fois, je participe aux travaux ménagers. Je fais le ménage pour aider Mamy. Elle trouve que ça l’avance autant que si c’était Papy qui le faisait.
Je ne sais pas si c’est un compliment ?


J’aide aussi papy quand il s’occupe de la piscine. C’est bien, il y a plein de gros tuyaux et deux moteurs : un pour la piscine, l’autre pour Nono, le robot qui nettoie la piscine. Parce que ça, Mamy elle dit qu’elle veut pas la nettoyer, la piscine.
Il y a aussi des gros robinets rouges à tourner et des trucs à visser et dévisser. Il faut aussi ouvrir et fermer le volet qui couvre la piscine parce tout le monde à peur que je tombe dans l’eau. Dès fois, je fais semblant de vouloir sauter, c’est rigolo, tout le monde se précipite sur moi !
On a fait aussi plein d’autre trucs pendant la semaine, je vous raconterai une autre fois.
Bisous.

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dimanche 13 juillet 2008

Bruce Springsteen : The Human Touch

Il y en a qui rêvent de rendre visite au Pape, d’autres qui veulent absolument aller en pèlerinage à La Mecque. Eh bien moi, j’ai d’autres valeurs, mes icônes sont païennes.
J’ai voulu voir Michael Jordan, j’ai vu Mike et son 23 magique. J’ai voulu voir Bob Marley, j’ai vu Bob et ses dreadlocks incandescentes.
Je voulais voir Bruce Springsteen et je ne l’avais pas encore vu.
C’est fait, le Boss m'est apparu ! Le 27 juin, au Parc des Princes, il est arrivé devant quelques dizaines de milliers de ses fidèles, que dis-je, de ses inconditionnels.
En regardant le gros plan, n’allez pas croire que j’étais là, écrasé depuis des heures devant la scène en attendant l’apparition. Non point ; notre grand âge, Philippe et moi, nous avait gentiment imploré de prendre une place assise à l’abri des mouvements des jeunes impétueux qui auraient cherché à nous écrabouiller pour tenter de toucher les chevilles ou les mollets du Boss. A partir de là, pas question de suivre le spectacle sur la scène ; il aurait fallu une longue vue ! Heureusement, les écrans géants fonctionnaient fort bien et les cameramen étant mobiles, caméra sur l’épaule, ça donnait ma fois, un spectacle vidéo fort bien réussi.
Et puis, on se dit que si on n’y voit pas grand-chose des rictus de Bruce, au moins on va en prendre plein les oreilles. Et là, il faut bien avouer que c’est quand même LA déception : le son est tout pourri ! On entend à peu près convenablement la voix et les guitares. Pour le reste, c’est un magma confus de batterie-basse-claviers qui nous arrive aux esgourdes. Dommage, grand dommage ! Mais toutes ces déceptions vont être balayées par la prestation énergique de Bruce, trois heures durant, du jamais vu depuis le grand Jacques (Higelin bien sûr, pas Chirac, imbéciles !). En plus, le Bruce, qui sait que son dernier album n’a pas remué les foules, nous fait le coup du best of. Le petit jeu du blind date peut commencer : on écoute l’intro et on tente de deviner le titre du morceau, et ensuite on hurle à tout tête les refrains, quand on s’en rappelle, sans quoi on crie quand même. Pratiquement aucun temps mort, excepté pour nous dire en français combien il nous aime.
C’est cool !
Et nous on est là, en extase, le temps est suspendu. On est venu, on l’a vu, il nous a convaincu ! Bruce, t’es vraiment le Boss !

In a world without pity
Do you think what I’m asking is too much,
I just want to feel you in my arms,
Share a little of that Human Touch,
Feel a little of that Human Touch,
Give me a little of that Human Touch.
(Human Touch – 1992)
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jeudi 3 juillet 2008

La Rencontre des Anges

En marge du mariage, un petit «grand évènement » a eu lieu en cette fin de semaine : notre Joachim a fait la connaissance de sa nouvelle petite cousine Gabrielle (dénommée par ses soins Bébé Bady).
Evidemment, les paparazzis étaient présents pour couvrir l’évènement. Ce qui nous vaut deux superbes photos (à mes yeux partisans).


Tata Julie qui craignait un peu pour la petite merveille avait dit à JoJo : « fait une caresse ». Ce qui nous vaut cette attitude Michel Angelienne du toucher de doigt de « La Naissance d’Adam » de la Chapelle Sixtine. Quand j'étais jeune (il y a longtemps, je sais), je pensais que c'était la Chapelle Sixteen, en honneur de la période dorée des Beatles!


Vous ne trouvez pas ? C’est pas grave, j’avais envie de mettre un Michel Ange dans mon blog. Fallait juste trouver l’occase.


Sur l’autre, il s’agit de trouver la pensée profonde de JoJo , est-ce ?
- ben dis donc, c’est elle qui crie aussi fort quand elle a faim ?
- bon, faut-il que j’aille écrire mon nom tout de suite sur le bac à sable pour pas qu’elle me le pique ?
- est-ce que je vais me faire piquer la vedette à la Molardière?
Je vous laisse en imaginer d’autres….

lundi 30 juin 2008

Carole & Christophe

Carole, Christophe,
Merci à tous les deux d’avoir eu cette idée que nous n’attendions pas vraiment.
La semaine préparatoire fut un régal.
Merci de nous avoir fait participer à l’objectif de faire de ce 21 juin 2008 un week-end superbe pour réunir autour de vous nos familles, vos copains et les nôtres.
J’ai le sentiment que chacun des invités avait décidé, pour cette fête, de laisser au placard ses soucis du quotidien.
Pour cela, fallait-il encore que la fête fut belle, et je crois qu’elle le fut.
Merci aussi à vous tous qui nous avez toujours et encore témoigné votre amitié.
Un souvenir agréable supplémentaire s’est ancré pour toujours dans nos mémoires.
Faites nous en vivre encore beaucoup d’autres, c’est tout le bonheur que l’on vous souhaite.
Bises !

lundi 23 juin 2008

Oh la la, quel Halali !


Ca y est, la guerre des baufs est ouverte. Qui veut la peau de Raymond Domenech ? 90% des lecteurs de L’Equipe, mon journal favori, demandent son éviction. Tous les journaleux et reporters s’offusquent. Pas trop du niveau de jeu proposé par l’équipe de France, mais surtout parce que le coach ne daigne pas communiquer avec eux, leur communiquer les potins de la commère de la vie intime de 23 mecs réunis un mois pour une sorte de Kolanta où les caméras n’ont le droit de filmer que les matchs. C’est bête, parce que tous ces reporters de pacotille n’ont plus qu’à parler foot, et que la plupart ne sont pas venus pour ça. Alors, quand le Raymond, dans un des plus beaux contrepied-foutage de gueule de l’histoire du sport, leur sert sa demande en mariage en pâture, c’en est trop ! Il faut démolir le coach, oublier tout ce qu’on a pu dire de bien sur lui depuis qu’il fait le job. Oublier qu’il est le seul sélectionneur à avoir qualifié la France deux fois de suite (2006 et 2008) pour les évènements majeurs que sont la Coupe du Monde et le Championnat d’Europe. Aller chercher les Zizou, Dugarry et autres qui n’ont qu’une envie : placer leur copain DéDé à la place du calife. Quelques années plus tôt, Platini avait fait le max sans résultat pour placer son pote Tigana. Faut dire qu’il a des références de coach le DéDé : un titre de champion d’Italie 2ème division avec la Juve ! A peu près comme si Massa gagnait un grand prix de F3 avec sa Ferrari ! Ces valeureux retraités ont un autre argument massue : il faut avoir fait une grosse carrière de joueur pour être un grand coach. Ca fera plaisir à Guy Roux, Arsène Wenger, Alain Perrin et des tas d’autres ! Alors, quand j’entends tout ça, moi je me dis que le Raymond, je l’aime bien. Je suis fier que les petites algarades internes ne soient pas étalées sur la place publique, qu’il y ait ce respect du groupe qui doit se manifester aussi bien dans la victoire que dans la défaite.
Je vote Raymond à 100%, et je félicite Trézéguet, Mexes et Cissé qui lui en veulent certainement et légitimement de ne pas se répandre dans les micros des propagateurs de ragots.

lundi 16 juin 2008

Euro 2008 : Irlande 1 - Europe 0


Voilà, les Irlandais on dit non. Le traité à la mode Sarkozy ne passera pas non plus. Quelque soit le pays, dès qu’il est décidé d'appeler à un référendum, c’est la même conclusion : c’est non.
De nombreux pays ont compris qu’il vaut mieux passer en force, en faisant voter les parlementaires : ceux qui savent !
Les citoyens de base, eux, ne peuvent pas comprendre les bienfaits de cette Europe qui ne parle que d’ultra libéralisme, de libre échange des biens et des marchandises !
Ils ne peuvent pas comprendre l’intérêt que nous avons à ouvrir nos frontières à ces vagues incessantes, laissant partir nos industries vers des contrées où nos patrons peuvent sans vergogne augmenter leurs gains de productivité, et par la même leurs salaires personnels et les dividendes de leurs actionnaires et subissant en retour et sans aucune contrepartie l’envahissement de nos marchés par les flots ininterrompus de ces biens manufacturés provenant des pays « ou la vie est moins chère ».
Ils se rendent bien compte que cette Europe, que nous souhaitions tous comme gage de paix et d’émancipation des peuples, n’est en fait qu’une Europe du fric.
Ils aimeraient bien que cette Europe parle enfin de social autrement qu’en prônant le retour à l’esclavage. Ainsi, sous la pression de nos amis anglais, les ministres européens ont signé cette semaine un accord autorisant une durée hebdomadaire de travail de 60h. Rendez-vous compte ; 10h par jour pendant 6 jours consécutifs. Heureusement qu’il restera peut être un jour de congé hebdomadaire. Comble d’hypocrisie sarkozienne dans l'énoncé : on n’autorise pas les patrons à faire bosser leurs salariés 60h, mais tenez vous bien, on autorise les salariés qui veulent le faire, à bosser 60h. C’est le retour du travailler plus pour mourir plus jeune de nos arrières grands parents. Un moyen de régler le problème des retraites. Un vrai progrès social !
Et si c’était pour cela que partout où un référendum est mis en place, le traité passait à la trappe ?
Et si finalement, ces idiots de citoyens de base n’étaient tout simplement pas si dupes que ça ?

mardi 27 mai 2008

AS.Montlouis : Les Cadettes Championnes Régionales

C'est un véritable exploit qu'on accompli les cadettes montlouisiennes en allant remporter le titre régional lors de la dernière journée de championnat, à Vierzon (18). C'était leur 18ème victoire de la saison contre seulement 2 petites défaites. Autant dire qu'elles ont dominé ce championnat 2008 de bout en bout, seulement inquiétées par leurs dauphines de La Source (45).
C'est le 2ème titre jamais remporté par une équipe de jeunes de Montlouis en championnat régional après celui des minimes filles en 2002.
Ce titre est l'apothéose d'un travail de longue haleine commencé dès les poussines pour ces jeunes filles de 16 à 18 ans qui auront disputé les championnats régionaux minimes, puis cadettes ces cinq dernières saisons.
Nicolas Bertrand, le coach qui a assuré tout ce cursus de formation, assisté par Emmanuel Caquet, l'éducateur salarié de L'ASM-basket, peut se montrer satisfait du travail accompli par son groupe très soudé. Cette équipe s'était organisé en novembre un séjour basket à la Martinique, suivant un précédent voyage à Montréal il y a quelques années.
Certaines de ces cadettes vont passer seniors la saison prochaine et vont pouvoir progressivement s'aguerrir avec l'équipe fanion senior qui disputera le championnat de promotion régionale.
De leur côté, les minimes garçons, qui disputaient aussi la poule titre du championnat régional, terminent au pied du podium, à la 4ème place d'un championnat serré remporté par les tourangeaux du Touraine.BC.
Autre équipe à féliciter, nos poussins, champions départementaux, qui représenteront l'Indre et Loire aux finales régionales, le 1er Juin à Orléans.
En décidant, il y a maintenant une dizaine d'années, grâce au dispositif des "emplois jeunes", de salarier et former un éducateur, l'ASM-basket a tenté un pari audacieux qui aujourd'hui porte ses fruits. Depuis 3 ans, le club doit trouver le financement de cet emploi sans aucune aide de l'état. Les cotisations des parents et joueurs, la subvention municipale, les bénéfices des organisations de l'animation et l'aide précieuse des sponsors sont les seules ressources financières. Que toutes et tous en soient remerciés.
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mardi 20 mai 2008

Last Trip in Berlin - part 3

La meilleure fin de mes aventures dans Berlin ne pouvait se situer qu'au point culminant de la ville, la Tour de la Télévision. C'est bizarre, mais je n'étais jamais monté tout en haut auparavant. Donc direction l'Alexanderplatz. Dès la sortie du métro (ligne U2, tout un symbole!) vue directe sur l'imposante tour du Park Inn Hotel qu'on voit sur le coucher de soleil du post précédent. Je suis assez content de ma photo (si je ne me le dis pas, personne me le dira!).
Voilà, après 15 minutes de queue et 15 secondes d'ascenseur, je suis en haut, dans la boule, à 300 et quelques mètres d'altitude. Ici, c'est la vue vers l'ouest. On va faire une récap de quelques bâtiments que je vous ai présenté dans les posts précédents (décembre et mai). Si on pointe sur le bas de la photo et en remontant, on voit d'abord, sur la droite de la grande avenue, deux blocs cubiques (ou presque). Ce sont deux hôtels. Le deuxième étant le Radisson (rappelez-vous l'aquarium géant dans le lobby). Si on continue l'avenue, on passe un des deux bras de la Spree et on arrive sur la gauche au Palais du Gouvernement (en démolition) et sur la droite à la somptueuse cathédrale (le Dom) en plein milieu de la photo. Vous suivez? Le bâtiment carré, a droite de la cathédrale, c'est le Vieux Musée (Altes Museum) qui est le premier d'une enfilade de musées constituant l'Ile aux Musées. On continue sur l'avenue qui passe sur le deuxième bras de la Spree et marque une courbe vers la droite. A droite, un autre bâtiment carré avec une verrière au milieu : c'est le musée de l'Histoire Allemande. Ensuite, toujours sur la droite, une sorte de bâtiments en H couché : c'est l'Université de Humboldt (Hegel, Einstein, Karl Marx entre autres ont étudié ici). Notre avenue se retrécit ensuite et on voit bien qu'elle est plantée d'arbres. Ce sont les fameux tilleuls de Unter den Linden (les Champs Elysées de Berlin) qui aboutissent sur l'arc de triomphe de la porte de Brandebourg. Avec une longue vue, je suis sûr que vous pouvez le distinguer! En fait il se trouve à l'entrée de l'énorme parc que vous découvrez en haut de la photo, le Tiergarten. Le mur passait tout le long de ce grand parc, coupant la ville en deux. En haut à gauche de la photo, vous apercevez les tours de la Potsdamer Platz. En haut à droite de la photo, au dessus de l'abominable tour qui ressemble à un écran télé, on devine (si, si, regardez bien) la coupole du Reichtag (le parlement allemand) merveilleusement (à mon goût) reconstruite par Norman Foster. C'est bon, z'avez tout repéré?
Demi tour à l'est, j'ai pas pu m'empêcher de faire ce plan avec l'ombre de la tour sur l'Alexanderplatz. C'était quand même pour vous raconter que les premières fois où je suis venu, cette immense place était totalement et désespérement vide (sauf le Park Inn Hotel que vous connaissez maintenant par coeur!)...comme la Place Rouge à Moscou (remember Gilbert Bécaud : devant moi marchait Nathalie, elle avait un joli nom, mon guideuuuuuu, Naaaaaaathalie). Les allemands de maintenant, toujours partant pour effacer les traces de dans le temps, font disparaître petit à petit l'Alexanderplatz en construisant des magasins tous plus moches les uns que les autres. C'est une obsession, un peu comme "notre" UMP qui veut absolument supprimer les 35h, horreur d'une époque décadente socialiste récente!

Bon, ben voilà, l'aventure se termine. J'ai plus qu'à descendre de ma tour (d'ivoire), le ciel est bleu nuit, la mélancolie me gagne. Vite, une petite saucisse et un verre de blanc avant le suicide. Il faudra bien que je revienne un jour...si vous avez besoin d'un guide, n'appelez pas Nathalie, je suis là, moi!
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lundi 19 mai 2008

Last Trip in Berlin - Part 2

Etrange endroit pour ce dîner.
En fait on se retrouve au milieu de la plus grande avenue de l'ancien Berlin Est,
l'avenue Karl Marx.
C'est là qu'avaient lieu ces grands défilés militaires à faire frémir le monde entier.
Au milieu de cette avenue, deux tours (une de chaque côté); les Frankfurter Tor.
Pour grimper dans ce petit clocheton d'ou l'on domine la ville, il faut prendre l'ascenseur, comme si vous montiez à votre apartement, jusqu'au 10éme étage, puis grimper un escalier en colimaçon jusqu'au 13ème. De la haut, c'est grand spectacle.

Quand on regarde vers l'Est, la vue s'étend très loin, tous ces bâtiments que je dirais de pur style stalinien sont maintenant retapés et devenus des logements haut standing.

Je m'attarde plus longtemps à l'Ouest sur le coucher de soleil superbe sur la tour de la télévision (Fernsehturm), le totem berlinois, symbole de la puissance communiste.
La tour qui domine, sur la droite c'est le Park Inn Hotel, qui borde l'Alexanderplatz.
Prochaine et dernière ballade.
En attendant, repas léger (oui, c'est possible!) puis retour à l'hôtel pour sauna et piscine.
La vie d'un people dans toute sa plendeur.

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